Les descendants de Jacob avaient vécu 430 ans en Égypte ; les 400 dernières années furent marquées par une oppression de plus en plus forte. Lorsque le peuple cria à Dieu pour demander de l’aide et la délivrance, Dieu envoya Moïse pour les faire sortir d’Égypte. Ce n’est qu’après la dixième plaie que le pharaon donna son accord : lorsque son propre fils aîné mourut, comme tous les premiers-nés d’Égypte, tant chez les hommes que chez les animaux.
Les Israélites eux aussi tombaient sous le jugement de cette dernière plaie, car tous les hommes sont coupables devant Dieu. Mais le Juge a pourvu à une solution : le sang de l’agneau pascal, appliqué sur les montants et le linteau de la porte, protégeait tous ceux qui se trouvaient dans la maison. Celui qui se réfugie derrière le sang du Seigneur Jésus est parfaitement en sécurité. Le jugement de Dieu ne peut plus l’atteindre, car celui-ci est tombé sur Christ. À Golgotha, le jugement de Dieu s’est abattu sur Lui. Pour celui qui croit maintenant au Seigneur Jésus et se réfugie en Lui, il n’y a plus de condamnation.
Une telle personne est retirée du monde et ajoutée au peuple céleste de Dieu : l’Assemblée ou Église. Elle se met en route. C’est un nouveau commencement.
« L’Éternel parla à Moïse et à Aaron dans le pays d’Égypte, disant : Ce mois-ci sera pour vous le commencement des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année » (Exode 12 v.1-2).
Si, par exemple, la sortie d’Égypte avait eu lieu en août, Dieu aurait dit que, dorénavant, ce mois-là serait considéré comme le mois de janvier. Dès lors, la libération de l’esclavage en Égypte définissait « l’an zéro ». Un nouveau commencement avait alors été établi.
Dieu commence à compter à partir de notre conversion. Tout ce que nous avons pu faire avant cela n’a aucune valeur à Ses yeux, quelle qu’en soit l’estimation des hommes.
« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5 v.17). Il ne s’agit pas d’un simple nouveau départ, ni d’une « remise à zéro » par rapport au passé ; mais cela signifie avoir reçu une vie totalement nouvelle, une vie entièrement différente. Ce fût d’abord une vie sans Dieu, mais à partir de maintenant, une vie avec Christ et pour Christ !