L’oasis « Elim »
« Puis ils vinrent à Élim, où il y avait douze fontaines d’eau et soixante-dix palmiers ; et ils campèrent là, auprès des eaux » (Exode 15 v.27).

Après Mara, lors du voyage à travers le désert, le peuple vint à l’oasis d’Élim, mentionnée dans Exode 15 v.27 — ce nom signifie « arbres », térébinthes ou palmiers. À Mara, l’eau était amère, mais à Élim, Israël but abondamment de l’eau de la vie. Là, il y avait douze fontaines d’eau et soixante-dix palmiers ; et ils campèrent là, auprès des eaux.

C’est là que le troupeau de Dieu fut conduit vers des eaux paisibles et se coucha dans de gras pâturages (*). Tout témoignait des soins de Dieu pour Son peuple. C’était une abondance de bienfaits qu’Il leur prodiguait.

À Élim, on ne trouvait que bénédictions :

Tout témoignait d’un ordre parfait et d’une paix profonde. Les nombres 12 et 70 apparaissent aussi bien en lien avec Israël qu’avec l’Assemblée ou l’Église. Tout comme il y eut douze patriarches pour le peuple d’Israël, il y eut aussi pour l’Assemblée, douze apôtres qui en ont posé le fondement (*).

Il y avait aussi 70 anciens qui occupaient une place spéciale en Israël (1*). Le sanhédrin, plus tard, était composé de soixante-dix membres, plus le souverain sacrificateur. Les anciens étaient notamment responsables de l’exercice de la justice (2*).

Dans le Nouveau Testament, nous trouvons non seulement les 12 disciples envoyés par Christ, mais plus tard aussi l’envoi des 70 (*). Nous nous tenons encore aujourd’hui sur le fondement que les apôtres ont posé. Nous sommes toujours rafraîchis par les sources qu’ils nous ont laissées dans la Parole inspirée de Dieu. Nous campons encore près de cette eau. L’eau vive continue de couler pour quiconque croit.

Nous nous reposons aussi à l’ombre des «70 palmiers » en toute sécurité : les anciens et les nombreux dons que Christ nous accorde de Sa plénitude (*).

Élim, cette oasis dans le désert, est un avant-goût du pays promis, du repos céleste.