Les difficultés ne surviennent jamais par hasard dans notre vie ; il y a Quelqu'un qui contrôle tout. Il ne commet aucune erreur : ni dans la gestion de l'univers et la course des astres, ni dans l’administration du monde et de ses dirigeants, ni dans la direction de la vie personnelle de chacun de Ses enfants.
Souvent – mais pas toujours ! – la souffrance physique sert à guérir l'âme d'un mal qui était présent depuis longtemps. Lorsque nous souffrons d'une maladie physique, nous pouvons y reconnaître et accepter la main éducatrice et guérisseuse de la sagesse de notre Père.
Son but n'est jamais de nous rendre la vie difficile, mais au contraire, il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment (1*). Il nous purifie afin que nous portions plus de fruits pour lui (2*). Il nous discipline afin que nous participions à sa sainteté (3*).
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« Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos » (Romains 8 v.28).
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« Tout sarment en moi qui ne porte pas de fruit, il l’ôte ; et tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu’il porte plus de fruit » (Jean 15 v.2).
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« Ceux-là [= nos pères] disciplinaient pendant peu de jours, selon qu’ils le trouvaient bon ; mais celui-ci [= Dieu, notre Père] nous discipline pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12 v.10).
Le Tout-Puissant a déjà fixé à l'avance les limites d'une maladie. Il détermine le degré de souffrance que nous devons endurer. Elle ne doit pas être trop faible, sinon Il n'atteindrait pas Son but avec nous. Cependant, elle ne doit pas être trop grande non plus, car Il ne veut en aucun cas nous faire souffrir plus que nécessaire. La main du Père ne cause jamais de souffrance inutile à Son enfant.
La sagesse divine surveille attentivement le thermomètre dans la fournaise. Dieu seul détermine la température du feu.
Les trois hommes dans la fournaise ardente n'étaient pas livrés aux mains du cruel roi Nebucadnetsar, mais reposaient dans la main du Tout-Puissant (*). Le roi l'a vu : un quatrième Homme était avec eux dans le feu. Notre Seigneur Jésus ne nous abandonne pas, même dans les épreuves les plus difficiles ; c'est précisément dans ces moments-là qu'Il est tout près de nous.
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« … vous adorerez la statue d’or que Nebucadnetsar, le roi, a dressée ; et quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas, sera jeté à l’heure même au milieu d’une fournaise de feu ardent. … des hommes juifs, que tu [= le roi Nebucadnetsar] as établis sur les services de la province de Babylone, Shadrac, Méshac et Abed-Nego ... la statue d’or que tu as dressée ils ne l’adorent pas … Est-ce à dessein, Shadrac, Méshac et Abed-Nego, que vous ne servez pas mon dieu, et que vous n’adorez pas la statue d’or que j’ai dressée ? … si vous ne l’adorez pas, à l’instant même vous serez jetés au milieu de la fournaise de feu ardent. Et qui est le Dieu qui vous délivrera de ma main ? Shadrac, Méshac et Abed-Nego répondirent et dirent au roi : Nebucadnetsar, il n’est pas nécessaire que nous te répondions sur ce sujet. S’il en est comme tu dis, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise de feu ardent, et il nous délivrera de ta main, ô roi ! Et sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as dressée. … ces hommes furent ... jetés au milieu de la fournaise de feu ardent … Alors le roi Nebucadnetsar, consterné, se leva précipitamment et prit la parole et dit à ses conseillers : N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent et dirent au roi : Certainement, ô roi ! Il répondit et dit : Voici, je vois quatre hommes déliés, se promenant au milieu du feu, et ils n’ont aucun mal ; et l’aspect du quatrième est semblable à un fils de Dieu. Alors Nebucadnetsar s’approcha de l’ouverture de la fournaise de feu ardent ; il prit la parole et dit : Shadrac, Méshac et Abed-Nego, serviteurs du Dieu Très-haut, sortez et venez ! Alors Shadrac, Méshac et Abed-Nego sortirent du milieu du feu » (Extrait de Daniel 3).
Dieu est miséricordieux. Plein de compassion, il compte chaque soupir, chaque nuit blanche, chaque larme. Nous pouvons lui faire confiance sans réserve !